Les fouilles sur le site de Marcq-en-Baroeul, « Le Cheval Blanc », ont permis de
mettre au jour un habitat
rural à vocation agro-pastorale évoluant du Ve s. av. J.-C. au IIe s. ap. J.-C. Cette occupation se
développe sous la forme d'enclos fossoyés successifs plus ou moins quadrangulaires au sein desquels des
zones d'habitats et d'activités se dessinent. Cette installation prend la forme de bâtiments majoritairement
sur poteaux et/ou sablières basses et de deux fonds de cabane accompagnés de fosses à vocation
domestique (fosses d'extraction, fosses de rejets) situées à proximité immédiate. Les

ensembles se
répartissent autour de cours permettant une circulation aisée entre les différents espaces. L'alimentation en
eau du site s'effectue grâce aux mares pour les premières phases puis au moyen de deux puits pour la
dernière phase gallo-romaine après le comblement définitif des mares. Une des particularités du site est de
montrer, dès La Tène ancienne, une volonté de structurer le territoire au moyen de fossés d'enclos, de
fossés de partition ou de clôtures. Un petit campement militaire temporaire d'époque napoléonienne marque
également le site.
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